
A song for the broken-hearted. This has been my anthem for the past few weeks. On constant repeat, in my playlist, then in my head. As the R&B song of 2011 eventually gets the video treatment (with Nabil Elderkin directing) it's about time I shared this gem. Watch Frank Ocean's cult track right below, and enjoy another cover version released by Eliza Doolittle last week.
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Comme d'habitude, je préfère attendre que les phénomènes s'essoufflent pour bien les digérer. Le conformisme en matière de musique éveille en moi plus de soupçon que de curiosité. L'une des raisons pour lesquelles je ne me suis pas encore sincèrement penchée sur la maigre discographie du canadien The Weeknd et, en l'occurrence, sur celle de Frank Ocean, c'est probablement parce que le bruit médiatique qu'ils ont généré en ce début d'année, tant dans la presse que sur les réseaux sociaux, a déclenché en moi une sorte d'aversion à leur égard. J'étais lassée par ces excès de superlatifs, cet encensement continuel, ce flot incessant d'éloges qui ont instantanément posé ces deux rookies en "sauveurs" d'un courant R&B en perdition, qui devenait d'un coup d'un seul beaucoup plus fréquentable. Bref, le consensus était tel qu'il ne nous étaient pas donné d'autre option que de suivre le mouvement. J'ai choisi d'attendre.








