• Alex Clare, "Treading Water" (video)/"Hands Are Clever" (audio)

    Son album a failli passer inaperçu, mais à la faveur d'une synchro pub, le voici ressuscité. Formidable concentré
    de Soul cuisinée à la sauce dubstep/drum&bass, le 1er opus d'Alex Clare est pourtant absolument incontournable.

    [crédit photo : Jon Baker/Universal]

  • Joy Denalane, "No More" (video)

    Premier extrait de la version anglophone de son album Maureen, "No More" signe également le retour en force
    de la chanteuse allemande Joy Denalane. Un troisième essai aux contours Hip Hop Soul, richement produit, essentiel.

    [crédit photo : Jackie Hardt]

  • Ben Mazué publie un nouvel EP, "La Règle Des Trois Unités".

    Un son dépouillé, une poignée de musiciens, une voix toujours aussi irisée et d'exquises mélodies : Ben Mazué
    revient nous enchanter le temps d'un six titres sur lequel les perles acoustiques se succèdent.

    [crédit photo : Romain Osi]

  • Y'Akoto : "Diamonds"/"Good Better Best" (Video + Live)

    Après l'Angleterre, l'Allemagne serait-elle le nouveau berceau de la Soul au féminin ? Dans la lignée d'Ayo, Nneka
    ou Joy Denalane voici venue Y'Akoto, vocaliste de 23 ans dont le timbre grave et troublant serait le mix parfait entre
    la gouaille d'une Amy Winehouse et le timbre diapré, plus roots, d'une Marie Daulne (Zap Mama)

    [crédit photo : Rainer Elstermann/Warner]

  • Melanie Fiona - "Bones" (audio)

    Pièce maîtresse de The MF Life - le nouvel opus de la chanteuse récemment paru - cette ballade Soul
    produite par Jack Splash donne surtout à la canadienne l'occasion de proposer l'une des performances
    vocales les plus ardentes qu'elle n'ait encore jamais délivrée.

    [crédit photo : © Cameron Krone/Universal Republic ]

  • Natalie Duncan - "Sky Is Falling" (video)

    Vocaliste puissante dotée d'une empreinte vocale inédite aux accents Blues/Soul, la demoiselle a déjà conquis Goldie,
    l'ambassadeur de la scène Drum And Bass, et chanté pour le Prince Harry ! Naissance d'une grande, qui publiera
    en Juin prochain son premier album sur le prestigieux label Verve Records.

    [crédit photo : © DR]

  • Mysoul à la rencontre de Tha Boogie, duo singulier soutenu par Raphael Saadiq !

    Vous les avez peut-être découverts en 1e partie des récents concerts de Raphael Saadiq à Paris, en mars dernier.
    Tuko et James Jet forment Tha Boogie, un étonnant binôme entre Soul, Funk et Pop alternative.

    [crédit photo : DR]

  • Lianne La Havas : "Forget" + "Lost And Found" (videos)

    La perle du Folk/Soul britannique est enfin à l'honneur sur Mysoul. Découvrez les deux superbes vidéos publiées par l'artiste
    en ce début 2012, dont son dernier single, "Lost And Found", superbement mis en images par le français Colin Solal Cardo.

    [crédit photo : © Labour Of Love/Warner]

Wayne Beckford, Dynamite (video)


One of Britain's top urban producer, and former Nice Yards member, is finally going solo ! Here is the video of Wayne Beckford's just released first single "Dynamite". Look out for Wayne's debut album, "Change" due to hit shelves next February.
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J'ai découvert Wayne Beckford voici quelques mois grâce à notre copine China, qui avait buzzé la vidéo de son single Dynamite sur son Facebook. Enfin, je devrais plutôt dire REdécouvert Wayne Beckford, car, en l'occurrence, cela fait une bonne décennie que je suis, en pointillé, la carrière de ce musicien anglais, issu du groupe Nine Yards. Nine Yards, ça ne vous parle pas ? Ce trio Soul/R&B britannique était pourtant ultra côté chez les puristes à la fin des années 90. Leur single "Always Find A Way" a même était remixé par le grand Jay Dee en 1999 ! Et après ça, me direz vous ? Et bien, le moins que l'on puisse dire, c'est que Wayne Beckford n'a pas chômé.

En 1999, on le retrouve au générique du 2e album de la ravissante Shola Ama, avec laquelle il interprète le duo "Superficial Fantasy". Dans les années 2000, Wayne a la judicieuse idée de traverser la Manche, et de s'acoquiner avec la scène R&B française, alors en pleine quête de sonorités typiquement anglo-saxonnes, que le chanteur/producteur est naturellement bien disposé à lui offrir.



Il devient ainsi rapidement un nom qui compte dans le milieu Hip Hop/R&B hexagonal, et enchaîne les productions : Justine, Pearl, Willy Denzey, Anthony Kavanagh, Ophélie Winter... "Sacré tableau de chasse", diront les railleurs. Il n'empêche, le titre "C'est Ecrit Dans L'Histoire" qu'il a composé pour le 2e album de Willy Denzey, reste le plus joli morceau jamais enregistré par le "phénomène du R&B frenchy" (sic). A défaut de franchir le mur du son, Willy Denzey glissa, sous l'égide de Wayne, et l'espace d'un unique titre, vers un registre plus Soul, proche de celui d'un Musiq Soulchild.

Mais Wayne Beckford, c'est aussi l'homme derrière la ballade "Juste Un Mot" de China (extraite de son 3e album, "Good Lovin') ou encore le titre "La Nuit M'Appelle", sur le "Cactus De Sibérie" d'un certain Oxmo Puccino. Ci-dessous, un portrait du hitmaker britannique, réalisé pour les besoins de l'émission Code, diffusée sur Trace TV :



En cette rentrée 2009, Wayne Beckford sort enfin de l'ombre, et le génie des studios prend enfin son envol en tant que chanteur solo. Son premier single, Dynamite, extrait de l'album "Change" prévu pour février 2010, vient d'être mis en vente en digital sur les plateformes de téléchargement légal. Un gimmick redoutable, qui conjugue le charme de la Soul retro à l'énergie et l'efficacité des productions actuelles. On se souvient que l'année dernière, les norvégiens de Madcon avaient obtenu un succès surprise avec "Beggin'", titre qui possédait les mêmes qualités mainstream, et appliquait une recette somme toute assez proche. Wayne Beckford et son "Dynamite" connaitront-ils le même parcours dans l'hexagone ? Le titre possède un indéniable potentiel, et sur mysoul, nous sommes d'ores et déjà conquises. Et vous ?



Suivez toute l'actualité de Wayne Beckford sur Facebook, myspace,

Toni Braxton, Yesterday (audio)


Nous vous l'avions annoncé il y a quelques jours, l'année 2009 est résolument marquée, côté R&B, par le retour sur le devant de la scène des rois et reines des 90's. Après avoir laissé régner sans vergogne pendant des années une nouvelle génération emmenée par les Chris Brown, Ne-Yo, Rihanna, Ciara et consort, les "anciens" reprennent le pouvoir, et sont bien décidés à récupérer leur trône ! Après Whitney, la diva parmi les divas, après Donell Jones, après TDK (groupe formé par trois vétérantes, à savoir Tamia, Deborah Cox et Kelly Price) c'est donc la sublime Toni Braxton qui est aujourd'hui dans les starting-blocks, avec la sortie, programmée en février 2010, d'un tout nouvel album (son sixième), dont le premier single, Yesterday a été dévoilé il y a une quinzaine de jours sur la toile.

Cinq ans séparent donc Libra, le dernier album de Toni Braxton de Pulse, son nouvel opus qu'elle publiera, et c'est une petite révolution, sur le label Atlantic Records. Car l'ancienne muse de Babyface, icône glamour du label Laface, a passé l'essentiel de sa carrière discographique sur le label fondé par son mentor et L.A. Reid, jusqu'à ce que celui-ci soit avalé par Arista Records, un label de la major Sony Music. Après un petit détour chez Universal, via le label Blackground sur lequel elle a publié son dernier album en date, Libra, la voici donc désormais chez Atlantic/Warner ! Bref, on s'y perd un peu, mais l'essentiel, c'est bien que Toni, qui s'apprête à fêter, dans 8 jours, ses 40 ans, retrouve le chemin du succès et son public, qu'elle a délaissé durant deux ans pour lancer son show à Las Vegas.

Alors que de nombreux nouveaux titres ont fait surface sur la toile ces derniers mois (je vous avais d'ailleurs présenté en décembre 2008 les titres "Melt" et "Get Loose"), voici donc aujourd'hui le premier single officiel, Yesterday, produit par DJ Frank E (T.I., Gym Class Heroes, Plies). Comme vous pouvez le constater, la ballade est largement inspirée par le titre Halo de Beyoncé.



Plus d'info sur Toni Braxton sur son site officiel.

Amel Bent, Ou Je Vais (nouveau single / audio)


Elle est enfin de retour ! Deux ans après "A 20 ans", un opus dans lequel elle eut, entre autres, l'honneur de collaborer avec monsieur Charles Aznavour (qui lui a écrit la bouleversante ballade "Je Reste Seule"), Amel Bent fait son grand retour, en dévoilant aujourd'hui son nouveau single, "Où Je Vais". Celle qui reste l'une des plus belles voix de la chanson française s'était faite discrète ces derniers mois, mais avait déjà initié son comeback au début de l'été avec le titre "Mon Bled" un inédit enregistré pour les besoins de la compilation Maghreb United de Rim K (113).

La chanteuse était par ailleurs ce week end sur la scène du Festival Musik'elles de Meaux, invitée pour le grand concert de clôture, une carte blanche au groupe I AM. Amel vient d'ailleurs de participer au téléfilm "Conte De La Frustration" réalisé par Akhenaton et Didier Darwin (l'un des clippeurs du groupe I AM), un unitaire qui sera diffusé sur France 2 en Février prochain. Plus d'info sur ce très ambitieux projet (qui compte aussi à son générique Nicolas Cazalé, Leila Bekhti, Roschdy Zem, Oxmo Puccino, Omar & Fred, Shurik'n, Faf La Rage et Sako) ici et .



Pour découvrir Où Je Vais, le nouveau single d'Amel Bent extrait de son 3e album attendu le 4 décembre prochain sur le label Jive/Epic, rendez-vous dès maintenant sur son site officiel, sur lequel le titre est présenté en exclusivité, avant de débuter en radio le 1er octobre. Pour lancer la lecture du morceau, il vous suffit de saisir votre adresse mail dans le formulaire situé sur la page d'accueil.

Notre verdict ? Pour ma part, je suis séduite par cette ballade mélancolique, un genre dans lequel Amel excelle, et qui sied à merveille son timbre écorché. C'est sobre, avec une mélodie très efficace, et comme une certaine Alicia Keys, on sent qu'Amel n'a pas souhaité trop s'éloigner de son répertoire habituel. Elle qui avait pris son public à contre pied avec Nouveau Français, 1er extrait de son précédent album qui n'avait pas fait l'unanimité, a semble-t-il préféré jouer la carte de la simplicité, de la retenue. On ne va pas s'en plaindre.

Vous aimez ? Vous détestez ? Faites nous part de votre réaction en nous laissant un commentaire !

Retrouvez aussi Amel Bent sur myspace et Skyrock Music.


Crédit photo bannière (Amel en séance photo avec Renaud Corlouer) : Jive/Epic

Jay West, The Language (video) + Paper Girls (Free mp3)


Picking up an alias that is a crossover between Jay-Z the master and Kanye West the disciple, could well be seen as the quintessence of being cool, the epitome of being fresh. Under the Jay West moniker hides your new favorite "hipster" rapper, though I hate the word but usually digs every bit of what it implies. Old school meets New School, or any school you want to put it in, and most significantly, no boundaries. At all. Here's the video for The Language and a free mp3 of "Paper Girls", i.e. the perfect illustration of what I've just stated. Treats after the bounce.
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Repéré grâce à l'excellente chaîne de PeteRock, l'un des selecta les plus pointus sur Dailymotion, voici la nouvelle vidéo du rappeur US Jay West, dans un pur esprit Golden Age, illustrant l'excellent "The Language". Mis en image par Phil Reid, cette première vidéo de cette nouvelle figure du rap US tendance hipster, né Justin Leary mais dont le blaze est un habile crossover entre le maître Jay-Z et son petit scarabée Kanye West, pose naturellement Jay comme un disciple de ce que les haters nomment communément le backpack rap.



Bon, moi, je dirais plutôt qu'il s'agit d'un rap pour accrocher le trentenaire, avec ce beat qui rappelle le classic de KRS One/Boogie Down Productions, "South Bronx" (oui oui, le générique de Yo!MTV Raps). En résumé, si tu arbores fièrement un t-shirt avec la mention "Le Rap C'était Mieux Avant", alors Jay West est fait pour toi. Ceci dit, si tu as la vingtaine et que tu voues un culte à Lupe Fiasco Kid Cudi et les Cool Kids, parce qu'ils sont vraiment trop fresh baby, Jay West est fait pour toi (aussi).

The Language est un nouvel extrait de Drugs And Candy, la première mixtape actuellement concoctée par Jay West, dont la date de sortie n'est pas encore confirmée mais qui laisse augurer de bien belles choses, si l'on en juge par la qualité du premier titre leaké au mois d'août. L'ambitieux "Paper Girls", un morceau totalement barré entre Hip Hop alternatif et indie Rock, avait en effet enthousiasmé la blogosphère il y a une quinzaine de jours, et fait de Jay West l'un des MCs à surveiller en cette rentrée 2009.


Télécharger/Download "Paper Girls"

Plus d'infos sur Jay West sur myspace, son blog et son Twitter.

Keri Hilson, Supernova (Mr Hudson cover @ BBC Live Lounge / Video)


Here we are. Only a few weeks without blogging about Keri Hilson, and we're already missing her. Our favorite R&B icon is at it again, this time taking over Mr Hudson's Electro-Hop joint, "Supernova". Watch Keri give her very own reggae/soul twist to the song, on BBC Radio 1's Live Lounge. Video right after the jump, as seen on Pinboard.
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Et voilà, à peine quelques jours sans bloguer sur Keri Hilson, que déjà, elle nous manquait. Vu ce matin même sur l'excellent blog de nos confrères britanniques Pinboard, une cover absolument démente du "Supernova" de Mr Hudson, par la toujours aussi fascinante Keri.

Celle-ci a été enregistrée pour les besoins de l'incontournable émission radio de la BBC, Live Lounge, celle qui est devenue culte à mesure qu'elle nous gratifiait de reprises toutes aussi hallucinantes les unes que les autres. La plus notoire étant cette version de "Frontin'" (Pharell Williams), si bien revisitée par Jamie Cullum que certains ont fini par croire qu'il en était le créateur original ! Dans l'édition de Live Lounge diffusée hier sur les ondes de Radio 1, l'animatrice Fearne Cotton recevait LE phénomène R&B du moment, Miss Keri Hilson. Cette dernière, histoire de clouer le bec ("Zip it" !, comme disent nos voisins Outre-Manche) aux mauvaises langues qui la réduisent un peu trop vite à une simple chanteuse de studio, a interprété deux titres en live acoustique, dont une reprise assez inattendue (mais c'est un peu le principe de l'émission !), le Supernova de Mr Hudson, revisitée en version... reggae ! Une nouvelle preuve de la versatilité de cette artiste exceptionnelle qu'est Keri Hilson, incarnation parfaite de la chanteuse R&B du nouveau millénaire. A la fois icône de mode à l'image résolument moderne (elle a fait de la mitaine en cuir l'accessoire fashion du moment), capable de se réinventer, d'innover, de casser les codes, plus initiatrice que suiveuse, à l'instar de l'autre référence du genre, une certaine Beyoncé.



Pour ceux qui n'auraient pas vraiment suivi, Mr Hudson, un groupe d'Electro-Hop de Birmingham ultra branché, fut repéré l'année dernière par Kanye West, qui a littéralement jeté son dévolu sur Ben McIldowie, son leader, et les a signés sur G.O.O.D. Music. Mr Hudson, c'est un peu la version 2.0 de David Bowie période Nile Rodgers. On les retrouve actuellement en featuring sur l'excellent Young Forever tiré du dernier album de Jay-Z, The Blueprint 3. Pour écouter la version originale de Supernova et lire notre focus sur Mr Hudson, publié au mois de mai dernièr, rendez-vous ici



Crédit photos : BBC Radio 1

Raphael Saadiq, Stayin' In Love (Live @ The Today Show) + Love That Girl , la serie tv avec Tatyana Ali (video) !

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Raphael Saadiq will head over to Europe in a couple of weeks to launch his international tour, visiting Paris and London once again. Our favorite souldier recently stopped by NBC's Today Show to give us a taste of what we can expect from the upcoming concerts. You can catch the video for his live performance of Staying In Love right here on mysoul. Meanwhile, the singer/producer is expanding his entertainment activities with Love That Girl a new sitcom named after his recent hit single, and starring the lovely Tatyana Ali. Saadiq co-produces the series with Martin Lawrence, and also serves as music director. Love That Girl focuses on the life of Tyana Jones, a recent divorcee, returning to her native Southern California to start a new life and career . Watch the trailer after the jump.
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Alors qu'il s'apprête à repartir en tournée dans toute l'Europe dès le début du mois d'octobre avec une première date à Lyon le 4 et évidemment une halte dans la capitale parisienne le lendemain (Grand Rex), notre souldier préféré est actuellement en pleine effusion artistique. Auréolé du succès critique de son 3e album studio en solo, The Way I See It, dont la promotion bat toujours son plein un an après sa sortie, Raphael Saadiq était notamment l'invité du Today Show d'NBC ce mardi. Il y a interprété en live avec son backing band (celui que l'on retrouvera derrière lui lors de cette tournée européenne) le titre "Staying In Love".

VV Brown feat. Jamie Cullum and Killa Kella, Need Your Lovin' (cover) + Young Soul Rebels, I Got Soul (video)


If you're a regular on mysoul.fr you may have noticed that I love me some VV. VV Brown that is, i.e UK's Pop/Soul sensation and fashion icon. Here is the incredible singer teaming up with Pop/Jazz wonder Jamie Cullum and beatbox master Killa Kella on a remake of The Korgies' "Everybody's Got To Learn Sometimes". VV also recently took part in the recording of a charity song with the Young Soul Rebels collective. You can watch the video for their "I Got Soul" single after the bounce.
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Si vous visitez régulièrement mysoul.fr, vous avez probablement remarqué que j'ai récemment flashé sur une jeune artiste anglaise au look à la fois rétro 50's mais aussi terriblement tendance. VV Brown n'est pas seulement une icône de la mode, dont le style vient d'être décodé par le magazine Public Look, c'est aussi l'un des talents les plus originaux à avoir émergé de la scène Pop Soul britannique ces derniers mois. Son titre "Leave" cartonne et a été synchronisé dans la dernière campage de pub de BNP Paribas, alors qu'en Angleterre VV est de toutes les fêtes et de tous les projets.

Découvrez-la par exemple dans cette vidéo qu'elle vient de poster sur Twitter, dans laquelle elle partage le micro avec l'incroyable Jamie Cullum et le beatboxer Killa Kela, sur la reprise du fameux "Everybody's Got To Learn Sometimes" des Korgies.



Comme je vous le disais en préambule de ce billet, la jolie VV est sur tous les fronts, puisque on la retrouve aussi au sein du collectif Young Soul Rebels, formée par la jeune garde de la Pop britannique (Pixie Lott, Tinchy Stryder etc...). VV a ainsi participé à l'enregistrement du single caritatif "I Got Soul" (vu su l'excellent blog Kickin' The Peanuts), une reprise du titre "All These Things That I've Done" des Killers, dont les bénéfices serviront à soutenir l'association War Child.



Mais ce n'est pas tout. La jeune chanteuse la plus hype du moment sera également la tête d'affiche de la prochaine soirée "On Stage With" hostée par le créateur Jean-Charles De Castelbajac. L'évènement se tiendra à l'Alhambra le 1er octobre prochain, mais sera également diffusé sur le web via le site kombini.com

VV Brown est par ailleurs attendue le jeudi 3 décembre à la 31e édition des Transmusicales de Rennes. Plus d'infos ici, et toute la programmation du festival sur le site officiel.

Toute l'actu de VV Brown sur myspace, son site officiel, sa boutique en ligne de vêtements vintage et son Twitter.


Amerie - Heard Em' All (video)


Amerie's new video is available ! This is "Heard Em' all", the second single from her forthcoming album "In Love and War" in store in november. This video is directed by Anthony Mandler, the director of a lot of videos for Rihanna, Jay-Z, Mary J Blige, etc.
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Le nouveau clip d'Amerie vient d'arriver ! "Heard Em' All" est le deuxième single de son nouvel album de la chanteuse qui s'intitule "In Love and War" et qui devrait sortir début novembre. Cette vidéo a été réalisée par Anthony Mandler, réalisateur d'un bon nombre de clips pour Rihanna (dont "Disturbia"), de "Run this Town" ou encore "DOA" pour Jay-Z, de "The One" pour Mary J Blige & Drake, de "Beautiful" pour Eminem, etc.


Amy Winehouse lance Lioness Records + Dionne Bromfield, Foolish Girl (video)


Here is the video of 13 year old Soul sensation Dionne Bromfield, who happens to be Amy Winehouse's god-daughter, and the first signee to the Retro Soul diva newly launch label, Lioness Records. Expect her debut album, "Introducing Dionne Bromfield" to hit stores on October 12 ! In the meantime, check out her first single "Foolish Girl" and her album teaser, right after the bounce. Definitely one to watch in 2010 !
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En voilà une nouvelle ! Amy Winehouse, forte du succès colossal rencontré par son album Back To Black (2006), auquel elle n'a toujours pas donné suite, se lance dans une nouvelle aventure, la production discographique ! Selon un communiqué de presse publié hier sur son nouveau site officiel, la sulfureuse artiste aux plus de 10 millions d'albums vendus vient de lancer son propre label, Lioness Records.

Un label qu'elle voudrait à l'image de la mythique écurie Motown, dont son dernière album est largement inspiré, mais aussi du label anglais 2Tone, référence du Reggae et du Ska, mouvement qui a également beaucoup influencé l'œuvre de la chanteuse anglaise.

La première signature de ce label a d'ores et déjà été annoncée, il s'agit d'une très jeune anglaise de 13 ans, Dionne Bromfield, qui n'est autre que la filleule de la diva Retro Soul.

Ci-dessous, la vidéo teaser de l'album :



Le clip de Foolish Girl, son premier single (reprise des Shirelles) :



Le premier album de la protégée d'Amy Winehouse, qui est attendu dès le 12 octobre et s'intitulera tout simplement "Introducing Dionne Bromfield" devrait être la sensation Soul de l'année 2010. La vidéo teaser qui circule actuellement sur le net pose déjà cette dernière comme une Amy en culotte courte, l'innocence et la fraîcheur des légendes de la Tamla Motown en plus. Le disque sera constitué exclusivement de reprises de standards Soul/Rythm & Blues, dont notamment celle de l'excellent My Boy Lollipop, immortalisé par la chanteuse jamaïcaine Millie Small en 1964.

Plus d'info sur le label d'Amy Winehouse sur son site officiel.
Lire le portrait de Dionne Bromfield sur le site du Sun UK.
Son profil myspace (5 titres en écoute) et son Twitter

TDK : Tamia, Deborah Cox & Kelly Price


Tamia, Deborah Cox and Kelly Price are currently in studio to create "The Queen Project". The have teamed up for a group called TDK. But there are not alone, they've got a great list of hard hitters like Babyface, R. Kelly or Raphael Saadiq. Their first appearance will take place at the Circle of Sisters Expo in New York, on October 10.
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Tamia, Deborah Cox et Kelly Price sont actuellement en studio pour un joli projet intitulé "The Queen Project". Pour l'occasion, elles ont décidé de créer le groupe TDK et de s'entourer de valeurs sûres comme Babyface, R.Kelly ou encore Raphael Saadiq. Le trio devrait faire sa première apparition le 10 octobre.

Commme Emily vous l'a annoncé, c'est le grand retour de nos chanteurs et chanteuses de R&B préférés des années 90 ! Après Mya, Donnell Jones ou encore R.Kelly et Whitney, c'est au tour de trois grandes voix du R&B US de refaire surface ensemble : Tamia, Deborah Cox et Kelly Price. En effet, les trois chanteuses ont décidé de s'assocer pour former le groupe TDK ! On peut dores et déjà s'attendre à un très gros niveau vocal !

Chacune des chanteuses a tenu à commenter cette collaboration.

Tamia : "It is fun and we have a really good time together. There’s something special here musically and we have a genuine bond."

Deborah : "I feel the same way. It’s really the most exciting project I’ve been a part of. We’re going to be raising the bar just a tad. It’s great to work with likeminded individuals. We have the same sentiments as singers, mothers and wives."

Kelly : "Each of us in our own right is a true vocalist and while I am loving what we’re doing in the studio, I just can’t wait for people to see our live show."

Et tout comme Kelly Price, j'ai hâte de les entendre en live ! Pour patienter, remémorons-nous les meilleurs lives des trois chanteuses.

Tamia - "almost" (live on MSN)


Deborah Cox - Nobody's Supposed To Be Here (Arista Records 25th Anniversary Celebration)


Kelly Price - Friend Of Mine (live)


Le blog Stay Tuned fait peau neuve...


Quoi ? Tu ne connais pas encore Stay Tuned la webtv culturelle urbaine lancée par Reel Carter, MC et street reporter de son état ? Il est toujours temps d'aller rattraper cette bévue, en te rendant, illico presto, sur staytunedtv.fr. D'autant que le blog, qui n'était en fait qu'une simple plateforme d'hébergement des émissions (qui, gage de qualité, ont aussi régulièrement fait la une de Dailymotion) vient de se muer en un véritable carrefour des cultures urbaines sur le web. Revue des détails.

Le billet est tombé comme une sentence, comme ça, sans prévenir, ce mercredi 16 septembre. Le blog Stay Tuned est mort, écrivait Carter. Comment ça, après 40 émissions mises en boîte, et des artistes de premier plan qui ont défilé devant sa caméra, mister Carter aurait décidé de jeter l'éponge ? Nan ! Bien sûr que non ! Le blog Stay Tuned est bien mort, mais c'est pour mieux renaître de ses cendres, sous la forme de site web tout nouveau tout beau !



Sur la homepage très dépouillée, sur fond gris/blanc avec une petit touche d'orange en rappel au logo de l'émission, les vidéos des fameuses interviews sont agréablement mises en avant dans un bandeau qui flashouille, et qui permet une navigation plus fluide entre les différents numéros. Depuis deux ans, Carter en a vu défilé du beau monde. Bien évidemment, la musique, thème de prédilection de l'intervieweur (il a lui-même publié 3 albums auto-produits), est très présente sur Stay Tuned. Disiz, Vicelow, Mr Nov, Spleen, Oxmo Puccino, Jimmy Jay, China, Sandra Nkaké, 20 Syl d'Hocus Pocus, pour n'en citer que quelques uns, sont tous venus défendre leurs plus récents projets dans Stay Tuned.

Mais Carter, loin d'être sectaire, s'intéresse également aux personnalités du monde des médias et de l'industrie musicale, voilà qui ravira ceux qui apprécient aussi la musique côté coulisses. Olivier Cachin, Aline Afanoukoé, Fred Musa, Benjamin Chulvanij, Raphäl Yem ou Mouloud Achour, c'est aussi ça l'esprit Stay Tuned. Le monde des Arts et de la Culture au sens large n'est pas non plus ignoré, tout comme les initiatives citoyennes ou militantes (les représentants de l'association Les Indivisibles seront les prochains invités de Stay Tuned).

Un agenda culturel et le billet d'humeur de notre copine Magic-Agy viennent compléter le tout, soit autant de raisons de rester définitivement branché sur Stay Tuned.

Stay Tuned TV feat. Réel Carter, c'est ici que ça se passe !

Donell Jones, Imagine That (audio)


After Mya and right before another wave of 90's wonders coming back on the scene these days, mysoul celebrates the return of Laface Records number one crooner, Mr Donell Jones. "Imagine That", a brand new midtempo announcing the release of his fifth album, has recently surfaced. Though we have been confirmed the track will not be included in his upcoming album, we are still delighted to share it with you. Be free to stream the whole song after the bounce.
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Après Mya et avant une grosse vague revival 90's qui s'apprête à débarquer sur mysoul dans les prochains jours (avec de sacrés comebacks en perspective), voici le retour d'un autre rescapé de ce que les nostalgiques désignent communément comme "l'âge d'or du R&B". Voila bien trois ans que l'on avait perdu trace de Donell Jones, puisque son dernier album en date, Journey of a Gemini, est sorti en 2006. Le crooner de Laface Records sembleraient sur le point de relancer sa carrière, et un nouveau titre inédit, "Imagine That" a été dévoilé il y a quelques jours.





Je vous l'accorde, pour son retour, Donell Jones n'a pas franchement joué la carte de l'originalité, en restant fidèle à la formule qui avait fait son succès il y a maintenant une décennie. Un midtempo langoureux sur lequel il pose délicatement sa voix de velours... Mais ne vous fiez pas aux apparences. Le chanteur n'est pas tombé dans le piège de l'énième bluette sentimentale, rabattue avant lui par tant de lovers R&B en manque cruel d'inspiration. Car à bien y regarder, "Imagine That" n'est pas si inoffensive que ça... Infidélité, jalousie, paranoïa, trahison, désir de vengeance, autant de thèmes incisifs développé sur ce titre, annonciateur d'un nouvel album qu'on espère pouvoir découvrir à l'hiver 2009/2010. Et même si "Imagine That" est un titre teaser, qui, selon toute vraisemblance, ne sera pas présent sur son prochain disque, on se réjouit de pouvoir à nouveau entendre son timbre si classieux. Et on espère que cette mise en bouche annonce des titres dans l'esprit du cultissime You Know What's Up, qui avait permis à l'artiste de tutoyer le sommet des charts à la fin des 90's.

Plus d'infos sur Donell Jones sur son profil myspace et son Twitter.

La Roux, Bulletproof (video) + Acoustic Version + 6 Covers/Mashups


This blogpost I could have named "a song stuck in my head chapter 18", aka another irresistible Press Replay track. Here is La Roux and their thrilling Electro Pop anthem, "Bulletproof". Video included after the jump, plus a personal selection of its many covers and mashups (featuring Jack Peñate and Just Jack among others).
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Du pouvoir de la musique sur l'inconscient. Il y a des chansons dont le refrain reste si facilement scotché dans votre cerveau, à peine la première écoute achevée, qu'on est en droit de se demander si un message subliminal (du genre "Vite ! Achetez moi sur Itunes !") ne se cacheraient pas dans leur puissante ligne mélodique. Un art manipulateur, la musique ? Cela va de soit, mais qu'il est bon de se faire avoir ! Et voilà comment je me suis laissée piéger, en moins de temps qu'il n'en faut pour chanter "This Time I Think I'll Be... Bulletproof !" par le 3e single du duo anglais La Roux.



Et je profite de ce billet pour faire mon mea culpa. A l'échelle d'Internet et à la vitesse à laquelle se propage la musique de nos jours, écrire fin septembre un billet sur "Bulletproof" (titre commercialisé en juin, il y a donc une éternité !), ce n'est vraiment pas digne de notre réputation, non non non ! Mais rétablissons tout d'abord la vérité, avant que notre image de blogueuses prescriptrices de tendances musicales, capables de dénicher des talents précoces avant qu'ils explosent à l'international (i.e Jazmine Sullivan, V.V. Brown, Sliimy, Empire Of The Sun) ou qu'ils inspirent les programmateurs de la matinale de Canal + (Speech Debelle, The Temper Trap), ne s'en retrouve irrémédiablement écorchée.

Je tiens donc à me disculper formellement. Of course, je connais La Roux depuis belle lurette, et il faut dire que la lecture hebdomadaire des Inrocks ne pouvait pas m'épargner de ce phénomène Electro Pop qui explose tout Outre-Manche. Et c'est bien ça le soucis. Est-ce par esprit de rébellion, ou parce que je n'ai pu mettre de côté mes a priori, toujours est-il que la réputation de "It Group" qui précédait La Roux était telle que je n'ai pas ressenti l'envie de me pencher sur leur cas jusqu'alors. Trop de hype tue la hype, en somme ! Et puis, en allumant ma télé un soir de septembre, j'ai été interpelée, que dis-je, j'ai été littéralement hypnotisée, par le clip de Bulletproof.

"Une atmosphère futuriste, rétro et psychédélique" pour reprendre les termes employés chez Fubiz concernant cette vidéo très stylée, mais plus que les images, c'est bien évidement la musique qui m'a instantanément séduite. J'ai depuis développé une véritable addiction à cette bombe Dance/Pop, dotée d'une mélodie simple mais irrésistible, une véritable effusion de bonne humeur. Dans le genre, je crois qu'on avait pas fait mieux depuis le "Into The Groove" de Madonna (même si l'instru du titre est plus proche du "I Just Can't Get Enough" de Depeche Mode, c'est dire si les 80's ont largement inspiré le répertoire de La Roux.

Visiblement, je ne suis pas la seule à avoir succombé au "Bulletproof" de La Roux, si l'on en juge par le nombre de covers, remixes et mashups que la chanson a engendré. Voici ma petite sélection de la crème de la crème en la matière.

On commence avec le reprise de Jack Peñate, le dernier artiste de l'écurie XL Recordings à cartonner en Angleterre, après Adele. Sa version, très inventive, est un crossover étonnant entre "Bulletproof", "Upside Down" (le classique de Diana Ross), et le "Boys Don't Cry" de The Cure. Un cocktail explosif, écoutez (la cover démarre à 4'21):



Autre relecture, et cette fois, on change radicalement de registre, puisque le puissant beat electro de l'original s'est mué en une très sobre ballade piano/voix. Dénichée sur le blog Audioporn, la reprise de "Bulletproof" par le groupe anglais Athlete, fait glisser le titre vers une mélancolie désarmante, et prouve à quelle point la force d'une chanson réside dans sa ligne mélodique. Le résultat, minimaliste, n'en est que plus sublime :



Toujours aussi dépouillée, voici la reprise guitare/voix de Just Jack, le MC londonien dont Sonia vous a récemment fait l'éloge (voir son billet sur le single "The Day I Died" ici). Une charmante découverte que l'on doit au blog Please Don't Stop The Music :



On continue avec une petite série de mashups fort sympathiques. Tout d'abord, une combinaison assez réussi entre "Bulletproof" et le "Paranoid" de Garbage.



Et quand on associe deux fortes têtes de la Pop internationale, soit la chanteuse Eleanor "Elly" Jackson, du duo La Roux, et l'anti-conformiste Beth Ditto des américains de Gossip, le résultat est forcément explosif :



C'est vraiment la grande tendance du moment, le R&B et l'Electro font très bon ménage. Voici donc un mashup qui associe la reine du genre, Beyoncé, à La Roux. L'instru de "Sweet Dreams", extrait du dernier album de Miss Knowles + l'a capella de "Bulletproof" = l'équation gagnante ?



Et pour finir, quoi de mieux que de retrouver notre sensationnel duo, qui interprète leur oeuvre originale, mais cette fois, en version acoustique :



Si avec ça, cher(e) lecteur(trice), je ne t'ai pas rendu(e) à ton tour totalement dépendant, alors je n'ai plus qu'à déposer les armes.

Retrouve La Roux sur leur site officiel.

Si tu souhaites acheter l'album ou le single de La Roux pour l'écouter en boucle dans ton lecteur MP3, ça se passe juste en dessous.


Mya - Show me something feat. Bun B. (video)


Mya is back with a new video called "Show me something" featuring Bun B, an MC from Houston. This is the first single from her forthcoming mixtape "Beauty and The Street Vol.1". The video was shot in Houston and Mya's hometown Washington.
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La chanteuse Mya est de retour en mode ghetto girl avec le clip "Show me something" sur une prod bien lourde et en featuring avec le rappeur de Houston, Bun B. Ce titre est extrait de sa mixtape "Beauty and The Street Vol.1" qui devrait sortir à la fin du mois.

La chanteuse Mya nous revient avec une mixtape intitulée "Beauty and The Street Vol.1", prévue pour 29 septembre sur laquelle devraient apparaître Bun B, Z-Ro, Slim Thug, Shawty Lo, Chamillionaire et d'autres artistes plus ou moins connus. Finalement, celle dont on n'entendait plus parler ici en France (et sûrement aux Etats-Unis, vu qu'elle s'est fait virer par sa maison de disques de sa grande époque), n'a pas chômé pendant toutes ses années ! La mixtape devrait sortir sous son propre label indépendant Planet 9 et J. Prince's Young Empire Music Group.



Le clip a été tourné à Houston et Washington, les villes respectives de Bun B et Mya.



Mya, qui ne s'arrête finalement jamais, continue de tourner dans des films et fera partie de la neuvième saison de "Dancing with the Stars". La compétition ne devrait pas être très difficile pour cette chanteuse, actrice, styliste, ... et chorégraphe de surcroît !

Retour sur sa carrière

Notre petite Mya de l'époque a bien grandi puisqu'elle aura 30 ans, le 10 octobre prochain ! On se souvient de ses débuts avec un premier album intitulé tout simplement "Mya", sorti chez Interscope Records. A seulement 18 ans, les tubes "It's all about me" (featuring Sisqo), "Movin on" ou encore "My first night with you" la propulsent au rang de star. L'album est certifié disque de platine aux USA en moins de 6 mois et lui permettent d'être nommée à deux reprises aux prestigieux Soul Train Awards.



Cette jolie métisse d'origines jamaïcaine et italienne, et donc aux influences multiples, se révèle être une artiste complète. Chaque show s'accompagne d'une chorégraphie soigneusement étudiée car Mya ne fait pas que chanter : elle crée ses propres chorégraphies, écrit, produit, dessine ses vêtements et a même des talents d'actrice !

Dès lors, de nombreuses collaborations s'offrent à elle et le monde entier la découvre, notamment avec Pras pour l'immense tube "Ghetto Superstar" mais aussi aux côtés de Blackstreet & Mase pour la bande originale des Razmokets "Take me there".



Son deuxième album "Fear of Flying" (sorti en avril 2000, soit pile 2 ans après le premier) est donc très attendu. Si le premier single "The Best of me", featuring Jadakiss, ne rencontre pas le succès commercial escompté, Mya a pu compter sur le très efficace "Case of the ex" pour la propulser en tête des charts US, européens et australiens ! Interscope décide donc de rééditer l'album en y ajouter 2 nouveaux titres dont le 3ème single "Free" dans un style plus pop que les précédents titres.



Forte de son succès, Mya est appelée pour apparaître sur la BO du film "Moulin Rouge" avec la reprise des Labelle "Lady Marmelade" aux côtés de Christina Aguilera, Pink et Lil'Kim. Ce titre, produit par Missy Elliott et Rockwilder, connait un succès interplanétaire et est récompensé de nombreuses fois !



Après avoir flirté avec le cinéma ("Chicago"), fait un peu de pub par-ci par-là (Coca Cola), Mya revient enfin avec un troisième album très attendu "Moodring", en juillet 2003. Porté par un single de choc "My love is Like... Wo" en featuring avec Missy Elliott, l'album cartonne dès la première semaine de sa sortie. Malheureusement pour la jolie chanteuse, le deuxième single ne fait pas autant parlé de lui.



Mya retourne donc très rapidement en studio et, après avoir été au top des charts, elle rencontre des difficultés à sortir ce quatrième album, intitulé "Liberation". Entre problème de maisons de disques (elle quitte A&M Records pour signer chez Motown!), sortie d'album constamment repoussée, recherche de nouveaux producteurs, échec du premier single "Lock U Down" et nouvelle déception avec la deuxième tentative "Ridin", l'album ne sort finalement qu'au Japon.

Faut dire que, pour avoir écouté cet album à plusieurs reprises, je n'ai gardé que "Ridin", auquel j'ai vraiment bien accroché et que j'écoute encore aujourd'hui !



Mya est tellement tombée dans les oubliettes que je viens tout juste de découvrir qu'elle a sorti un album, intitulé "Sugar and spice" en décembre 2009 !!! En faisant 2-3 recherches, j'apprends que l'album a été enregistré avec le label japonais Manhattan Records, après s'être séparée de Motown, qu'il n'est sorti qu'au Japon et qu'il contient une nouvelle version du titre "Fallen", un featuring avec Sean Paul (la version remix du single "Paradise") et une reprise de l'immense tube de Diana King "Shy Guy" ! Mais, même si j'apprécie le single "Paradise" (dommage que le clip soit si simpliste), la reprise de "Shy Guy" (tout de même moins bien que l'originale) et 1 ou 2 autres titres, le reste de l'album reste malheureusement trop classique.



J'attends donc avec impatience sa nouvelle mixtape et surtout son nouvel album en espérant que ceux-ci relèveront le niveau artistique de cette artiste que j'aimais tant auparavant ! Allez Mya, fais-moi plaisir !

Mr Popcorn, le EPopcorn (audio)


Cleverly blending smooth Hip Hop with delicious, laid back, soulful grooves, here comes Mr Popcorn, a French combo with a tasteful recipe. Indulge yourself with the full length audio stream of their just released debut EP, "EPopcorn", right after the jump.
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C'est l'histoire d'un petit couriel qui s'est discrètement immiscé dans notre boîte hotmail en fin de semaine, et qui aurait bien pu passer à la trappe si nous n'avions pas un minimum de conscience professionnelle sur mysoul.fr (sic). Je dois l'admettre, c'est sans grande conviction que j'ai décidé de cliquer sur l'objet du message, un communiqué annonçant la sortie du premier EP de l'énigmatique Mr Popcorn. Grand bien m'en pris.

Mr Popcorn, comme son nom ne l'indique pas, est un duo, ou plutôt un combo, puisque autour des deux membres fondateurs de la formation, Mr Viane & Mr Pix, s'articulent musiciens, DJs, producteurs ou graphistes tous très inspirés. Je ne connaissais absolument rien de Mister Popcorn avant ce jeudi soir, même si, d'après leur biographie, le groupe officie dans la mouvance Hip Hop depuis une petite décennie. 2006, premier coup de projecteur sur Mr Popcorn grâce aux "Découvertes Attention Talents" du Printemps de Bourges, dont ils sont finalistes. Ce tremplin, organisé conjointement avec la Fnac, a notamment repéré le rappeur suisse Stress et Kohndo accompagné de son Velvet Club, lors de ses éditions 2005 et 2007, respectivement.

Rentrée 2009, Mr Popcorn publie, en digital et en physique (quelques exemplaires seraient dispo à la Fnac du Forum des Halles et de Montparnasse ou en commande en ligne chez LZO Records ou Just Like Hip Hop) leur premier EP 4 titres (+ 3 skits).



Si l'on passe outre les quelques lyrics gentiment lubriques qui jurent avec l'enrobage Soul élégant de la production, ce bien nommé EPopcorn se déguste telle une délicieuse friandise sonore, au goût de reviens-y. Une gourmandise qui n'aurait probablement pas la même saveur sans le nappage déversé par Mr Daf aka Daaf et son timbre caramel sur 3 des 4 titres du projet. Quant au morceau d'ouverture, "Dimanche", il n'est pas sans rappeler l'univers organique et soulful des nantais d'Hocus Pocus, tant dans la forme que dans le flow, aux réminiscences 90's/Golden Age, des deux MCs.



Plus d'infos sur Mr Popcorn sur Myspace, Believe.fr et sur leur Blog.

Steph Jones, Gravity (John Mayer cover)


I'm very proud to feature this one on mysoul.fr, as it might be some kind of exclusive we got for y'all, courtesy of Mr Ordinary himself. Yes, Steph Jones is gearing up for the release of his mixtape, and expect it to be more than you could bargain for. With New Orleans soulful Pop genius PJ Morton already on board, and a tracklisting filled with instant bangers such as "Delicious" and "Up Up And Away", Mr (not so) Ordinary set the standards high for his full length release. Icing on the cake, this risky, yet very convincing cover of John Mayer's classic, Gravity. Treat included after the bounce. More on Steph Jones and his mixtape coming soon on mysoul.fr
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Je dois avouer que je suis assez fière de pouvoir partager avec vous ce qui me semble être une exclusivité quasi mondiale, n'ayons pas peur des mots ! Alors que Steph Jones (ceux qui me suivent sur Twitter savent forcément de qui je parle, pour les autres, séance de rattrapage ici et ) met actuellement la touche finale à sa fameuse mixtape, le projet prend, au fil des jours, une tournure de plus en plus alléchante. Alors que la participation de PJ Morton, le génie Pop/Soul de la Nouvelle Orléans, a été confirmée il y a peu, c'est une étonnante reprise de John Mayer que le jeune artiste vient de dévoiler.





Listen to the full song Here
La version intégrale du titre ici

La personnalité de Steph Jones et son univers artistique sont si complexes qu'il est bien difficile de le comparer aux autres talents Soul et R&B de sa génération, mais quand j'entends cette reprise, je ne peux m'empêcher de penser que Musiq Soulchild a quand même du soucis à se faire. La mixtape de Steph Jones devrait être disponible gratuitement en digital dès la fin du mois de septembre, et j'aurai bien évidement le plaisir de revenir plus en détail sur ce projet à sa sortie.

En attendant, un sampler est disponible depuis quelques semaines sur Youtube.

Suivez l'actu de Steph Jones sur Twitter

credit photo : (c) Steven Taylor

Oncle Ben, Seven Nation Army (video) + Beat Assaillant feat. Oncle Ben, Spy (audio)


Here is the debut video of French Soul sensation Oncle Ben (signed to Motown France) and his amazing cover of The White Stripes Seven Nation Army. And don't forget to check out the audio stream of Spy, the incredible collaboration between Oncle Ben and US rapper Beat Assaillant, at the end of the post. Enjoy !
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On vous parle de Ben l'Oncle Soul, depuis un bout de temps sur mysoul.fr. Le jeune artiste nous offre sa vision oldschool du Seven Nation Army le tube, que dis-je, l'hymne, des White Stripes, dans son tout premier clip, trop stylé !



Plus d'infos sur Soul Wash le nouveau projet d'Oncle Ben dont est tirée sa cover de Seven Nation Army, en suivant ce lien.

On peut également constater que celui que la scène soul française attend tel le messie (wow, la pression !) n'a pour l'instant commis aucun impaire dans son parcours artistique. Après avoir séduit Laure Milan (l'une des premières artistes à l'avoir repéré via myspace) puis Diam's, la directrice artistique de Motown France, Oncle Ben avait, on s'en souvient, mis India Arie dans sa poche après avoir assuré sa 1e partie. La papesse de l'Acoustic Soul l'avait même convié, privilège ultime, à rejoindre la scène pendant son concert, pour freestyler sur son titre "Comeback To The Middle". Depuis, Oncle Ben est apparu sur le dernier album d'Oxmo Puccino (L'Arme De Paix) et vient également d'enregistrer l'énorme Spy (Who Loved Me) avec le rappeur US Beat Assaillant. Cette perle, une sorte de crossover entre Outkast et Franck Sinitra (sic) est le premier extrait du nouvel album de Beat Assaillant, "Rhyme Space Continuum" attendu dans les bacs le 5 octobre. Tout simplement énorme !



Whitney Houston, Million Dollar Bill (video) + I Didn't Know My Own Strength (live performance @ Oprah)


Two for the price of one ! It's only been 5 days since we posted Whitney Houston's video for her R. Kelly penned ballad "I Look To You", but the diva strikes back with the eagerly anticipated video of her first official single, "Million Dollar Bill". Watch it right here, right now on mysoul, as well as her much talked about live performance of "I Didn't Know My Own Strength", performed live on Oprah earlier this week. Enjoy both videos after the jump.
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Et voilà ! Deux clips pour le prix d'un. En l'espace d'une semaine, Whitney Houston a offert à son public, en images, au moins deux raisons de succomber à son nouvel album, "I Look To You". Tout d'abord avec la vidéo du titre éponyme, que nous vous proposions de découvrir vendredi dernier. Ce soir, c'est le redoutable hymne Funky Soul écrit par Alicia Keys, "Million Dollar Bill" qui vient d'être dévoilé sur le site web de la chanteuse. Découvrez-le sans plus tarder.



Que dire si ce n'est que la chanteuse, qui vient de fêter ses 46 ans, et qui n'a pas été épargnée par la vie, y apparaît plus sublime que jamais ? Et alors qu'elle vient de se confier en début de semaine à la star du petit écran américain, Oprah Winfrey, Whitney Houston a une nouvelle fois réussi à émouvoir l'assistance jusqu'aux larmes grâce à son interprétation déchirante de la ballade "I Didn't Know My Own Strength". Certes Whitney Houston a, pour toujours, perdu sa fameuse signature vocale, d'une pureté inégalée, qui fit d'elle le phénomène pop mondial que l'on sait durant deux décennies. Sa lente descente aux enfers post Bodyguard aura laissé d'irréversibles séquelles sur sa voix, des blessures qui l'ont peu à peu transformée en une chanteuse de Blues/Soul bouleversante, qui nous a montré ses faiblesses et, comme elle nous le chante désormais, a trouvé en elle une force insoupçonnée, qui lui a permis de vaincre ses démons :



Pour voir les meilleurs moments de l'interview de Whitney Houston par Oprah Winfrey, rendez-vous ici.

Retrouvez Whitney Houston sur son site officiel, et toujours sur le blog francophone Whitney Connected.


UGO feat. Sean Kingston "Change" (video)


Here is the video of Nigerian born rapper U.G.O, who teamed up with urban pop sensation Sean Kingston for his latest song, "Change". Watch it after the jump.
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Comment ne pas être touché par U.G.O, ce rappeur qui, malgré les coups durs, essaie de nous transmettre de la joie et de l'espoir à travers sa musique et notamment avec un titre aussi fédérateur que "Change", en featuring avec Sean Kingston.

Ugo possède toutes ces petites caractéristiques qui, à bien y réfléchir, contribuent peut-être à offrir à une simple personne, l'âme d'un artiste : des origines multiples, une famille au passé difficile, un mélange de cultures, un côté nomade, un certain vécu, ... autant de choses qui peuvent finalement aboutir à des diverses inspirations ! Tellement d'inspirations que ce jeune artiste, d'origines nigériennes et italiennes, sait écrire, rapper (ok, ça va de soi dans le rap) mais aussi réaliser, co-produire des vidéos et qui sait ce qu'il nous cache encore !

Il faut savoir que le rappeur n'en est pas à son premier essai et qu'il a déjà pas mal de connexions dans le milieu : des tournées avec les Fugees, Wu-Tang ou encore The Pharcyde, une rencontre avec J-Lo et P.Diddy (à l'époque où il avait encore le P devant Diddy) qui a failli aboutir à une signature chez Bad Boys. Il a même réussi à partager une scène avec le grand Notorious, peu de temps avant sa mort. Finalement, la mort de son frère l'ayant beaucoup trop affecté, il prend un peu de distances avec le milieu artistique pendant quelques temps.

Finalement remis de toutes ces expériences passées et fort de l'espoir que lui a inspiré l'élection d'Obama, Ugo revient sur le devant de la scène avec un titre intitulé "Change". En featuring avec le jamaïcain Sean Kingston (que l'on ne présente plus) et sur une instru qui nous encourage à aller de l'avant (vous ne trouvez pas ?), Ugo nous aide à croire qu'un changement est possible et nous incite à nous unir "Let's connect with the rest of humanity", un véritable hymne au bonheur "Let joy replace your pain !"



"You want to make it? Got a dream to make come true?
Don't be afraid to leave the safety of your room.
The same place you've been leaving for way to long.
Make a move to advance, you're way too strong.
And who you are or where you're at ain't the real issue,
cause where you're going's more important."

Pour plus d'infos sur l'artiste :



Alicia Keys Doesn't Mean Anything (New Single 2009)


Alicia Keys is everywhere right now, collaborating on Whitney Houston's comeback single "Million Dollar Bill" and on Jigga's next joint, "Empire State of Mind". But she's also shining on her own, on "Doesn't Mean Anything" the first track to be taken from her upcoming 4th album, due out later this year. You can stream the full track right after the jump, a catchy piano driven ballad that we already have on replay mode !
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Et voilà. Alors qu'un très frustrant snippet d'une vingtaine de secondes à peine nous a fait languir tout au long de la journée, "Doesn't Mean Anything", le premier single extrait du 4e album d'Alicia Keys, vient d'être diffusé sur les ondes américaines. Ni une ni deux, le titre a également fait son apparition sur Youtube, et sur le profil myspace officiel de la chanteuse. Nous vous le faisons partager dans la foulée.


Alicia Keys : Doesn't Mean Anything


Après plusieurs écoutes attentives, "Doesn't Mean Anything", même s'il ne se révèle pas être une grosse prise de risque artistique pour la musicienne, reste tout de même une fort jolie ballade, dans la pure tradition Alicia Keys. Si les accords de piano rappelleront forcément aux fans le récent "No One", extrait de son précédent opus, "As I Am", ce nouveau single possède une charge émotionnelle plus intense que son prédécesseur, et la mélancolie qui s'en dégage risque bien de l'imposer comme LE tube de cet automne. C'est donc un retour gagnant pour la belle Alicia.

Car qu'on se le dise, Miss Keys sera incontournable ces prochaines semaines, puisque outre "Doesn't Mean Anything" et "Million Dollar Bill", le morceau qu'elle a écrit pour Whitney Houston, c'est maintenant "Empire State Of Mind", son duo avec Jay-Z, qui crée l'évènement, en se classant aujourd'hui en tête des téléchargements Itunes aux USA. Les deux artistes ont il est vrai fait très forte impression dimanche soir lors de la cérémonie des MTV Video Music Awards.

On attend également de découvrir dans les jours qui viennent le titre "Looking For Paradise", qu'elle interprète en duo avec le chanteur espagnol Alejandro Sanz.

Plus d'infos sur Alicia Keys sur Alicia Keys France.

Un grand merci à Wadji du blog Soul Food pour sa grande réactivité ce soir ! Big shout out to Wadji at Soul Food for sharing the track on her blog earlier tonight.


MTV VMA's 2009 : Kanye offre à Taylor Swift son 1/4 d'heure de gloire (+ videos)


Here is a selection of my favorite moments of the 2009 MTV VMA's. Featuring Beyonce, Madonna's tribute to the King of Pop, Kid Cudi and Wale, Jay-Z and Alicia Keys, and of course Kanye West, who spiced things up with a very special performance...
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L'édition 2009 des MTV Video Music Awards s'est tenue dans la nuit de dimanche à lundi au célèbre Radio City Music Hall de New York. Je vous ai déjà fait partager l'évènement majeur de la cérémonie, à savoir l'hommage rendu à Michael Jackson pas sa sœur Janet. En toute logique, cela aurait dû être la séquence dont tout le monde parle depuis. En toute logique... Pourtant, le véritable buzz des VMA's cette année, n'a pas été les tenues improbables de Lady Gaga, ni même l'incroyable performance de Pink, qui a interprété son titre Sober suspendue à un trapèze (comme elle le fait déjà en concert). Non, la séquence dont tout le monde parle depuis hier, c'est celle là :



Oui, vous avez bien vu. La chanteuse de country pop Taylor Swift remporte l'award du meilleur clip pour une artiste féminine, face au Single Ladies de Beyonce, soit LA vidéo qui a marqué l'année, celle qui fut parodiée par Justin Timberlake dans Saturday Night Live (et qui généra un 2e buzz mondial), celle qui fut flashmobée au quatre coins du monde. Pour paraphraser notre Jenifer nationale, "y'a comme un hic". Et au risque de passer pour l'avocat du diable, j'ai vraiment adoré la réaction de Kanye West (qui s'est fait traité de tous les noms d'oiseau à cause de son geste par tout le gratin de la chanson américaine via Twitter, seule India Arie a semblé lui trouver des circonstances atténuantes). C'est simple, comme d'habitude, c'est Kanye dans toute sa splendeur qui a fait le sel de cette cérémonie. Oui, cet homme est passionné, impulsif, et je pense que son attitude n'a pas été nourrie d'une volonté de voler la vedette à l'innocente Taylor, il n'a nullement besoin de ça pour faire parler de lui, il occupe déjà l'espace médiatique 7 jours sur 7. Je crois qu'il était réellement révolté face à ce qu'il a, sur le coup, considéré comme une injustice (je vous l'accorde, il y a d'autres causes à défendre dans ce monde avant celle du clip de Beyonce) et qu'il a tout simplement voulu dénoncer cette insupportable erreur du verdict. Bref, merci encore Monsieur West, pour ce grand moment de télévision. On a jamais autant parlé de Taylor Swift que depuis ce hold up aux MTV Video Music Awards, comme quoi, son quart d'heure de gloire ne lui a pas été volé mais a au contraire obtenu une résonance inédite grâce à cet acte déraisonné (mais parfois, le cœur a ses raisons que la raison ignore !)

Pour le reste, Madonna a elle aussi rendu hommage au roi de la Pop :



Beyoncé, dont le clip a finalement été désigné vidéo de l'année, a interprété son désormais culte Single Ladies



Kid Cudi et Wale les deux rappeurs du moment, ont rendu hommage à DJ AM, récemment disparu :



Pink a fait des acrobaties sur Sober :




Jay-Z et Alicia Keys ont interprèté LE duo de la soirée, Empire State of Mind, devant une Beyoncé en mode groupie énamourée.



Quant à la rappeuse Lil Mama qui s'est incrustée sur scène à côté des deux artistes en fin de morceau, sa tentative de happening assez pathétique (mais que faisait le service d'ordre ?) est retombée comme un soufflet. N'est pas Kanye qui veut...

Pour voir le reste de la cérémonie et les performances des autres artistes, rendez-vous sur le site officiel des VMA's.

Disiz not the end, ou quand la mauvaise foi règne en maître sur le plateau de Ruquier...


Avant toute chose, il est utile de préciser les raisons qui m'ont poussée à prendre la plume sur un sujet qui a déjà fait couler beaucoup d'encre du côté des aficionados du rappeur français Disiz La Peste. Il est environ minuit moins le quart ce samedi soir quand je zappe sur France 2, histoire de vérifier ce qu'il se passe sur le plateau du talk show de Laurent Ruquier. Lady Gaga, que l'on a rarement l'occasion de voir sur le petit écran français, était annoncée parmi les invités du soir, ce qui a attisé ma curiosité. Mais au moment où je décidais de suivre le million de téléspectateurs et des brouettes branchés sur le rendez-vous hebdo de France 2, point de Lady Gaga sur le fameux fauteuil central, ni même ailleurs... C'est l'écrivain Yann Moix, auteur d'un livre inspiré par Michael Jackson, à la légitimité plus que douteuse étant donné son manque évident de connaissance sur le sujet, qui défend donc son œuvre face aux inbuvables Eric... A leur côté, je reconnais le romancier/cinéaste Samuel Benchetrit, mais surtout, surtout, Disiz La Peste, tiens donc. Le rappeur vient faire la promotion de son premier roman et soudain, une réflexion (qui va être essentielle pour appréhender la suite de cet article) me traverse l'esprit.

Je me dis, à cet instant précis, que l'émission, qui s'étire sur plus de trois heures, ne me permettra pas d'en savoir plus sur Disiz et son livre, étant persuadée qu'il sera, comme la totalité des représentants de la culture dite "urbaine" qui l'ont précédé sur ce plateau, relégué en toute fin d'émission tel un paria qui pourrait effrayer la ménagère ou faire fuir le bobo. C'est couru d'avance, Disiz aura la parole, si tant est qu'on lui donne, à un heure tellement avancée de la nuit qu'il me faudra vider une soupière de café (voire deux) pour tenir éveillée jusque là. Je n'ai donc pas vu en direct live (même si l'émission est enregistrée) l'intervention de Disiz, mais après en avoir débattue tout un dimanche après midi avec une poignée d'amis, après m'être farcie les dizaines de commentaires sur le blog du rappeur, en réaction à ce qui ressemble de plus en plus à "L'Affaire Disiz", et alors que Réel Carter, le webanimateur de l'émission Stay Tuned ravivait la flamme ce matin via Twitter , je me suis dit que je me devais de réagir et de rectifier le tir, alors qu'une véritable cabale contre le MC était en train de prendre forme sous mes yeux.

Mais avant que j'aille plus loin dans mon analyse, voici le début du passage de Disiz La Peste dans l'émission On n'est pas couché de samedi soir, qui prète à polémique :



Que les choses soient claires, je suis absolument scandalisée par ces images, et je crois que mes nerfs n'avaient pas été mis à aussi rude épreuve depuis l'intervention d'Augustin Legrand dans cette même émission. Dès le début de son argumentation, on comprend que Disiz La Peste reprend, en des termes on ne peut plus limpides, les propos que je vous ai exprimés un peu plus haut, à savoir, que les représentants de la culture urbaine, pour parler de façon politiquement correcte, sont sous exposés, dans notre douce France. En d'autres termes, qui vient de banlieue est condamné a resté en "marge" (de la ville, de la société, des médias de masse etc etc). Mais la mauvaise foi qui règne actuellement dans l'hexagone, et qui se répand plus vite qu'une épidémie de grippe A (je vous renvoie à une autre affaire récente, qui met en cause le ministre de l'intérieur, un vrai bout-en-train qui adore les blagues sur ces sacrés "auvergnats" qui mangent du porc et boivent de l'alcool) s'est encore propagée samedi sur le plateau de Laurent Ruquier.

Mais comment ne pas être franchement révolté quand on entend Eric Zemmour éructer (avec un ton de professeur haussant la voix pour faire la morale à son élève ignare) qu'en France, on reçoit tous la même éducation, avec les mêmes référents culturels (et que je te cite Balzac, qui est à la littérature ce que Keith Richards est à tout mélomane franchouillard quinquagénaire qui se respecte), alors que c'est bien là que repose tout le problème. Nous avons tous les mêmes référents culturels français, mais jamais d'Aimé Césaire ou de Senghore au programme. Pourquoi ce modèle commun n'est il pas représentatif de l'image réelle de la France, sur le plan démographique ? Comment peut-on finalement, sur une chaîne de service public, donner la parole, chaque semaine, à un individu qui, confronté à une jeune homme métisse d'origine sénégalaise, le somme de nier une partie de ce qui le définit en tant qu'homme ? Et ce "nous" utopiste, pour ne pas dire démagogique, de Samuel Benchetrit, qui explique, en mode Grégoire, que nous, c'est "toi plus moi et tout ceux qui le veulent"... que non, non, non, nous ne sommes pas différents, non, non, non, la discrimination connais pas, et encore moins sur le plateau de Laurent Ruquier, ce "nous" là me déprime, autant qu'il me débecte.

Non, Disiz La Peste n'a pas craché dans la soupe, mais évidemment que cette invitation à venir faire sa promotion dans une émission populaire, n'était pas un privilège. Elle lui a été accordée, comme elle a été accordée avant lui à un Grand Corps Malade, à un Abd Al Malik, à un Akhénathon ou un Oxmo Puccino, pour servir d'alibi à un service public en quête perpétuelle du nouvel MC Solaar, ce rappeur érudit donc rassurant, pour la ménagère et le bobo, qui remplit les quotas de minorités (bizarrement plus invisibles que visibles à l'antenne) sans trop faire de dégât.

Je ne sais toujours pas de quoi parle "Les derniers de la rue Ponty", le roman de Serigne M'Baye Gueye dit Disiz La Peste, mais il rejoindra évidemment ma bibliothèque dans les jours prochains, parce que je ne peux que soutenir celui qui ose exprimer une réalité qui fait certes mal à la France mais qui se doit d'être percée à jour pour faire évoluer les mentalités (y'a encore du boulot). Parce que lire/acheter "Les derniers de la rue Ponty" est finalement pour moi un acte citoyen, militant, face à cette propagande zemmourienne rétrograde et réactionnaire qui sévit sur nos ondes à fréquence hebdomadaire. N'en déplaise à Eric Zemmour, la France de Disiz et de Grégoire, c'est "nous", c'est "Toi, plus moi, et tout ceux qui le veulent", c'est Michel Sardou et Youssoupha, c'est enfin Balzac, Zola, mais aussi Césaire et Fanon. Dont acte.

Pour soutenir Disiz ou réagir à l'émission sur son blog, c'est ici.


 
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